On Croit Rêver avec Sembat Pressing !

Voici une brève et très désagréable expérience avec la presse de mon quartier, « Sembat Pressing », au 1 bis avenue du Général Leclerc, que je classerais dans la catégorie « à éviter » pour les boulangeries de Marcel Sembat.

Vous verrez que cela va du kafkaïen au pitoyable, et quand on côtoie de telles personnes, on se sent subtilement envahi par l’envie de crier haut et fort au moins quelque chose de scandaleux.

Il y a quelques mois, ma femme a commencé à apporter 10 chemises. Le marchand lui a remis un ticket pour 10 robes. Il ne reste que 9 chemises lorsqu’elle revient la semaine suivante pour les chercher.

La première chose qui lui a été dite est : « Tu t’es trompé, il n’y avait que 9 chemises.

Ah, je vous aime. La cliente est toujours en faute, et le détaillant, qui doit rembourser les vêtements lorsqu’ils lui sont envoyés, ne l’est en aucune façon.

Par hasard, il n’y avait pas une belle robe correcte, et on notera aussi que c’était un cadeau qui était très joli et qu’il était tout neuf avec une seule utilisation. C’est ce qu’on appellera une mauvaise erreur. Et n’oublions pas que c’était la troisième fois que cela arrivait avec ce pressage en une année entière (ma femme m’avait d’abord dit que c’était la deuxième). Sans doute une autre erreur, je n’essaierais même pas d’envisager un modèle commercial étranger basé sur une taxe d’appel pour les services de blanchissage/réparation de 20,00 € par robe et des revenus annexes !

Ma femme revient donc vérifier le pressing et l’informe qu’il y a bien eu une perte. Il lui dit qu’il va faire des recherches. Après de nombreuses semaines durant lesquelles ma femme a essayé d’appeler plusieurs fois en vain, il est apparu que rien n’avait été fait et que rien n’avait été proposé. La chemise était encore portable.

Cette fois, c’est moi qui bouge, et je lui dis de prendre les mesures concrètes nécessaires pour retrouver cette robe ou de nous faire du mal.

Nouvelle publicité :  » Monsieur, c’est mon fournisseur qui est responsable, je cherche à vous aider, et puis c’est parité contre parité « , dit Kafka :

J’ai essayé de lui monter dessus et de le gronder pour son impertinence, mais j’ai renoncé et je lui ai dit qu’il faudrait une semaine pour régler le problème.

Ma femme revient avant cela avec une autre réponse sarcastique : « Je vais vérifier auprès de mon assurance pour voir si elle peut vous rembourser. » Et si elle n’en est pas capable, c’est incontestablement par manque de confiance.

Ma femme lui rappelle que nous lui avons confié pour plus de 700 euros de travaux depuis un an, signe de confiance s’il en est, et pour lequel elle reçoit le flatteur « je traite aussi bien la petite que la grande clientèle » ! Ah, mais ça aussi, c’est vrai, j’en suis sûr.

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Enfin, il est important de noter qu’après avoir apporté une nappe à nettoyer il y a quatre mois, nous avons découvert que le travail avait été mal fait et qu’il restait de nombreuses tâches à accomplir. Lorsque nous avons apporté le nappe à Sembat Pressing, on nous a dit : « Mais qui me prouve que ce n’est pas vous qui avez fait ces tâches » !

Ma femme finit par lui faire ramasser la serviette pour qu’il puisse la manger en faisant la vaisselle, mais il ne peut s’empêcher de dire : « Que deviendrais-je si tout le monde faisait comme toi ? ».

Avec ses imitations hallucinantes, ce clown moqueur aurait sans doute eu du succès dans le monde du théâtre comique, mais nous sommes ici dans la vraie vie, face à de vrais clients qui ne veulent que du travail bien fait et pour lequel ils ont payé.

Sans mettre en doute sa sincérité, cet homme d’affaires a certainement le même sens du service à la clientèle et de l’éthique commerciale que moi, et sa malhonnêteté est, en revanche, bien réelle.

Sembat Pressing, à éviter à tout prix

Combien d’entre nous ont eu des expériences similaires avec des commerçants ou des prestataires de services en général ?

La considération et le sens de l’autre se perdent ! Cependant, je constate un changement de tendance que les outils et la participation accrue du public fournis par le web 2.0 ne peuvent que confirmer.

L’honnêteté, le respect du client et la courtoisie sont des priorités.

Certains cybermarchands ont fait pression pour que ce guide d’achat supprime certains commentaires défavorables, mais il y aura toujours une certaine dose de « sagesse collective » qui perdurera.